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Fortement courtisé par la Juventus de Turin, Zlatan va finalement rester au PSG. Pressenti du côté du Real Madrid, Carlo Ancelotti demeurera au moins une saison de plus en France. Analyse.

 

A la sortie du dernier match contre Evian, Zlatan aurait lancé à un journaliste de Tuttosport : « Nous gagnons le titre, et je pars en vacances. En fin de saison, je m’en vais ». Vent de panique immédiat dans les rangs des supporters parisiens. Le meilleur buteur de la ligue 1 retournerait à la Juventus de Turin où il brilla entre 2004 et 2006, laissant le PSG désarmé face à la possibilité de voir les clefs de l’attaque confiée à Kevin Gameiro durant toute une saison. De là à revoir planer le spectre des reprises de volée manquées de Guillaume Hoarau, il n’y a qu’un pas à franchir pour les habitués de la Porte de Saint-Cloud. L’inquiétude allait également croissante concernant Carlo Ancelotti, entraîneur attendu, critiqué puis encensé après ses exploits tactiques contre le FC Barcelone. Le coach transalpin aurait en effet décidé de céder aux sirènes du Real Madrid, qui lui proposerait de remplacer José Mourinho, annoncé à Chelsea.

Carlo Ancelotti, la sagesse qui triomphe

img-ancelotti-fatigue-des-rumeurs-1366545298_620_400_crop_articles-168826Carlo, coach tranquille et sourcil rebelle

Que les supporters se rassurent une nouvelle fois : Paul Le Guen ne reviendra pas sur le banc de touche. Ni aucun autre, hormis l’homme au sourcil rebelle, quadruple vainqueur de la Ligue des Champions avec l’AC Milan. Les Qataris rêvent grand, très grand. « The Special One » à Chelsea, Carletto au Real, il ne resterait plus que l’éternel intermittent Benitez à embaucher. Trop peu pour un club qui souhaite se développer sur le long terme. Resterait la solution Arsène Wenger, favori des médias mais suscitant trop d’inquiétudes pour les experts du foot peu enclin à cirer les crampons d’un manager dénicheur de talents, certes, mais toujours incapable de soulever un trophée majeur comme de conserver ses meilleurs éléments. Ancelotti aurait été déçu de son traitement lors de l’automne, alors que sa tête était menacée suite aux performances du PSG ; mais c’est sans connaître la pression décuplée sur les épaules d’un entraîneur du club merengue, entre Fiorentino Perez, toujours prompt à limoger son coach sans faire d’état d’âme et les socios qui passent de l’amour à la haine en moins de temps qu’il n’en faut à Karim Benzema pour effectuer un tour de terrain.  L’intransigeance et la cruauté managériale est inhérente à la Casa Blanca : exemple Fabio Capello, exemple Vincente del Bosque. Carlo Ancelotti a donc tout intérêt à participer au projet du PSG sur le long terme, renforcé qu’il est par la bonne saison des Franciliens

Zlatan ou l’incarnation de Paris

 Il voudrait un dernier challenge en même temps qu’il caresse le rêve d’un retour de l’autre côté des Alpes. Mais la Juve n’est plus celle de Pavel Nedved ni celle de Fabio Cannavaro. Sa saison 2012 / 2013 est excellente, mais le club a bu la tasse face au Bayern. Andrea Pirlo, ce génie, dirige toujours le jeu d’un pied de maître mais il est vieillissant. De surcroît, la Vieille Dame ne s’alignera jamais sur les prétentions salariales du Suédois (entre 9 et 12 millions d’euros par an).

Mais l’explication est toute autre : Zlatan incarne Paris. Dans son élégance originelle, dans son ambition démesurée, jusque dans sa prétention assumée. Ibra est parisien, instinctivement. Il incarne mieux que quiconque tant le projet du Qatar que le symbole de la Ville Lumière. Il dérange, provoque, déçoit, émerveille.

En outre, d’autres joueurs de renom viendront garnir l’effectif du club lors du mercato d’été : on évoque Vidal, Rooney, Insigne, Nani et l’inévitable Cristiano Ronaldo. Justement, Zlatan acceptera-t-il de partager sa capitale ?

La Rédaction

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Les Trois Mousquetaires de la presse internet.

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